J'ai relue mes articles, je ne me reconnais pas. Je trouve toujours aussi lâche l'audace qu'avait les autres à me critiquer, car ce que je voie en moi il y a quelques années, était plus de la mélancolie et de la souffrance qu'autre chose. On a pas mal joué avec mon syndrome d'abandonnisme, on a joué aussi avec mes carapaces. Le sadisme, l'insensibilité, la rage, la colère... Je n'avais que deux sentiments que j'ai cités ! Je m'étais foutue dans une emprise avant de rencontrer LES deux personnes qui m'avait détruite de l'intérieur. Le satanisme était quelqu'un chose que je prenais tellement au sérieux que je rentrais dans une confusion totale ! Je vais vous dire la vérité, pas pour me faire plaindre, mais pour vous faire comprendre d'où venait ce mal être insupportable.
Je voulais absolument qu'on me remarque. Mon plus grand souhait était d'être une autre personne. Je voulais être ce que je n'étais pas : malsaine. A 14 ans je me suis fais violée par un pédocriminel et j'ai réussie à l'avouer pour la première fois à mes seize ans à ma mère. Je ne me suis pas fait six mecs en même temps, je suis sortis virtuellement avec six mecs en même temps. Je me suis fait manipulée par un salopard qui se nommé Jordann. J'ai rencontrer ce fameux cas après m'être fait violer : anthony pruneau. Vampire psychique, antisocial, manipulateur, pervers, vicieux, solitaire, mauvais, sadique : un monstre. Il m'a possédée psychologiquement, il m'a enlever de la réalité pour m'avoir sous son contrôle. Trois ans de souffrance permanente, trois années ou je n'ai pas pu faire en sorte de le laisser tombé.
Ma mère buvait, aujourd'hui elle a arrêtée. Je remercie deux personnes qui m'ont ouvert les yeux, Cindy et ma mère. Leurs soutien m'a était favorable et j'ai repris mes rêves. Je n'ai jamais oser dire que mon principal métier que je rêvais de faire depuis toujours était de devenir actrice, dimanche je tourne pour un petit rôle dans un moyen métrage de Bibi Naceri. Je m'en sors bien, même si je suis confrontée à moi même ces temps ci mais je me bat ! Vos critiques me rendais malade, je citais des périodes de ma vie que je ne trouvais pas ci dure que ça pour vous faire comprendre que j'allais mal... Mais ce qui me rendais le plus mal, c'était vos injures à mon égard !! Vos putain de critiques qui me touchée droit au c½ur, j'en ai pleurée, pourquoi ? Car je suis une fille hypersensible et bipolaire. Car j'aime être aimée, c'est mon seule souhait.
Oui c'est bien moi sur la photo.